LES VELOS A ASSISTANCE ELECTRIQUEOubliés les premiers modèles de vélos électriques tout droit sortis de l'atelier du professeur Tournesol. Plus légers, mieux conçus et bénéficiant enfin d'une autonomie correcte, les vélos électriques se posent de plus en plus comme une alternative séduisante aux deux-roues motorisées pour un usage urbain.
Finie la hantise des côtes et l’angoisse d’arriver en sueur au bureau
Bien que les pistes cyclables étendent leur réseau chaque année un peu plus dans nos centres-villes, le vélo garde pour beaucoup de citadins une image de véhicule de loisir parfait pour les vacances ou les balades du week-end, mais peu apte à assurer les déplacements du quotidien. Sans doute parce qu’à l’inverse des villes du nord de l’Europe, où ce mode de locomotion est depuis de nombreuses années en vogue, la géographie de nos villes s’y prête moins. A Marseille, Lyon ou Paris, les successions de collines et de faux-plat ajoutés aux difficultés de la circulation ont de quoi décourager la plupart des bonnes volontés. Et ce ne sont pas les habitants des hauteurs de Ménilmontant ou de Belleville qui me contrediront sur ce point.
Avec son système d’assistance motorisé, le vélo électrique pourrait bien changer la donne dans les années qui viennent. Fonctionnant comme un vélo classique (et oui, il faut quand même pédaler !), le moteur électrique vous aide à maintenir une vitesse de croisière proche de 25 kilomètres heure tout en gommant les effets du relief. Les côtes même bien pentues se grimpent ainsi facilement, sans déployer plus d’effort que sur le plat. Magique !
Autonomie en hausse et recharge simplifiée
Les vélos électriques récents sont équipés de batteries, souvent amovibles, de dernières générations (Nimh ou Lithium). Beaucoup plus performantes que les précédentes, elles autorisent une autonomie comprise entre 40 et 80 kilomètres et se rechargent en quelques heures sur une prise de courant classique. De quoi envisager sereinement de se rendre quotidiennement au bureau à vélo, sans avoir peur de tomber en panne de jus au milieu du chemin, et de se retrouver à pédaler sur un engin dont le poids respectable (20 à 40 kilos) se fera rapidement sentir.
Le vélo électrique et la législation
Les vélos à assistance électrique homologués en France doivent être équipés d’un moteur ne dépassant pas les 250 MW de puissance et ne rentrant en mouvement que lorsque l’utilisateur du vélo se met à pédaler. Au-delà de cette puissance, ou si le cycliste n’a pas besoin de pédaler pour avancer, le véhicule rentre dans le cadre de la législation sur les cyclomoteurs. Considérés comme des vélos classiques, les vélos à assistance électrique ne nécessitent aucun permis de conduire, et ni le casque, ni l’assurance ne sont obligatoires.
Bien que les pistes cyclables étendent leur réseau chaque année un peu plus dans nos centres-villes, le vélo garde pour beaucoup de citadins une image de véhicule de loisir parfait pour les vacances ou les balades du week-end, mais peu apte à assurer les déplacements du quotidien. Sans doute parce qu’à l’inverse des villes du nord de l’Europe, où ce mode de locomotion est depuis de nombreuses années en vogue, la géographie de nos villes s’y prête moins. A Marseille, Lyon ou Paris, les successions de collines et de faux-plat ajoutés aux difficultés de la circulation ont de quoi décourager la plupart des bonnes volontés. Et ce ne sont pas les habitants des hauteurs de Ménilmontant ou de Belleville qui me contrediront sur ce point.
Avec son système d’assistance motorisé, le vélo électrique pourrait bien changer la donne dans les années qui viennent. Fonctionnant comme un vélo classique (et oui, il faut quand même pédaler !), le moteur électrique vous aide à maintenir une vitesse de croisière proche de 25 kilomètres heure tout en gommant les effets du relief. Les côtes même bien pentues se grimpent ainsi facilement, sans déployer plus d’effort que sur le plat. Magique !
Autonomie en hausse et recharge simplifiée
Les vélos électriques récents sont équipés de batteries, souvent amovibles, de dernières générations (Nimh ou Lithium). Beaucoup plus performantes que les précédentes, elles autorisent une autonomie comprise entre 40 et 80 kilomètres et se rechargent en quelques heures sur une prise de courant classique. De quoi envisager sereinement de se rendre quotidiennement au bureau à vélo, sans avoir peur de tomber en panne de jus au milieu du chemin, et de se retrouver à pédaler sur un engin dont le poids respectable (20 à 40 kilos) se fera rapidement sentir.
Le vélo électrique et la législation
Les vélos à assistance électrique homologués en France doivent être équipés d’un moteur ne dépassant pas les 250 MW de puissance et ne rentrant en mouvement que lorsque l’utilisateur du vélo se met à pédaler. Au-delà de cette puissance, ou si le cycliste n’a pas besoin de pédaler pour avancer, le véhicule rentre dans le cadre de la législation sur les cyclomoteurs. Considérés comme des vélos classiques, les vélos à assistance électrique ne nécessitent aucun permis de conduire, et ni le casque, ni l’assurance ne sont obligatoires.
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